Il y eut le temps où il semait ses …nymphéas sur les eaux ensomnolées de « sa » rivière ; l’époque des neiges ouatant son village ; celles des fresques où il se plut à envisager le Val - de - Sarthe en panoramique. Pour s’en revenir, « plein d’usage et raison », vers des toiles apaisées, intimistes, des œuvres d’ateliers, tels ses chapeaux (en peine de quelles têtes défaillantes ?). Puis vinrent les escaliers comme un vertige ; une hantise peut-être : sait on jamais si ce sera verticalité ascendante ou descendante, espérance ou abîme ? (Car la peinture de Brice Malézieux dissimule souvent une discrète anxiété…)Jusqu’à son obsession des toits qui le fit soupçonner d’un complexe d’Asmodée. Escapade citadine dont il nous revient sur un tout autre registre. Changement de palette dynamise l’artiste : il éclaire ses toiles, donne licence aux couleurs éclatantes, euphorise alors qu’il ne peignait plus que sur le mode mineur, nuançait, réfrénait, tamisait… anne Hoeffel
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