Des obscurs mouvements de l’utérus aux zones érogènes/hystérogènes de Charcot, les théories de l’hystérie semblent avoir catalysé les peurs de la société face à la sexualité féminine.
L’asile sera le lieu de « traitement » de cette hystérie ou, peut-être, de cette sexualité.
Mêlant la reconstitution aux fantasmes, le projet de hysteria chirurgica revisite l’histoire de la psychiatrie et le terrible pouvoir des médecins sur l’âme et le corps de leurs patientes.
Imposition d’un ordre moral sous couvert de science, rapports troubles entre médecins et patients, techniques aux résultats hasardeux exercées dans le secret des asiles... c’est un univers violent et sexuel que Gaël L. présente dans ces images torturées.
Vernissage samedi 19 janvier 17-20h



