Après Bruxelles et Ostende, le plasticien belge Guido Vrolix clôt sa série d'interventions in situ à Paris avec CANTOR et expose ses peintures dans la chapelle Saint-Sauveur.
Dans ce cadre néo-roman, Vrolix dynamite au Pop-Art la tradition picturale des primitifs flamands. De ces derniers, il reprend le support – le panneau de bois – et les thèmes de prédilection : les scènes lithurgiques et la culture populaire. Mais à la peinture à l’huile, Vrolix préfère les laques multicolores, tout comme il remplace le souci du détail de ses illustres prédécesseurs par un jeu de silhouettes tour à tour évocatrices et énigmatiques. Dans une installation labyrinthique, le spectateur se perd et joue à cache-cache avec d’immenses icones modernes, dans ce qui ressemble fort au chemin de croix de la vie quotidienne.
Dans ce décor scénographié, le visiteur découvrira les sonorités et les rythmes étranges de "Stringtime", un projet expérimental à quatre mains entre la violoncelliste allemande Birgit Yew et le guitarist français Stéphane Wenderbecq.



