La série de petits formats est assimilable à un bruissement, une énergie qui ne demande qu’à se propulser plus loin, ce qui se vérifie dans les œuvres successives.
La ligne y est cheminement, tension, régissant des compositions qui n’existent que par elle.
Cette recherche bien que s’inspirant toujours de la nature, est en quelque sorte une rupture.
Elle ne transmet plus exclusivement un regard qui a apprivoisé son sujet, mais inscrit de manière insistante, le décodage du sujet, la volonté de faire se rencontrer un monde intérieur et une nature dont il s’est empreint. C’est cette démarche qui nous est donnée à lire, car il s’agit bien de lecture.




