Picasso écrit : "Un tableau ne vit que par celui qui le regarde".
Regardons le travail de Brauer, rencontre entre les matières brutes et le mouvement où s'emmêlent les noeuds de l'inspiration pour tracer des chemins de croix.
Terre de sable, les pigments se mêlent à la cire et se fondent dans la toile.
Parfois, une plaque de métal oxydé où des traits se gravent, liens de ficelles et de corde qui s'enchevêtrent.
Découpes, ocre et noir, un peu de rouge sang, déchirure d’une toile, griffure de bois brûlé.
Les formes se forment, le pinceau et le geste jouent avec les matières.
Un langage s'exprime devant nous.




