Peindre, c’est organiser harmonieusement l’espace sur une surface déterminée.
Penser qu’il faut un savoir, une connaissance, une compétence, une technique ... c’est déjà penser ce que l’on doit faire, ce que l’on peut faire, ce qui doit être fait ; c’est déjà penser la fin du tableau.
Comme si le tableau doit être pensé avant d’être peint, comme si le peintre ne devait penser qu’à l’œil du spectateur et s’y soumettre.
Peindre, c’est exprimer sa créativité et donc n’être ni dans la comparaison, l’intention, l’imitation, la répétition, la modélisation ou la compensation.
« A la réflexion, il m’apparut que les taches sur le papier, bien que des plus indistinctes, m’avaient inconsciemment incité à exprimer l’aspect général d’un paysage », Alexander Cozens (1717 – 1786).




