Grégoire Pousset expose ses machines allumées chez "V. Marchand de Vins" dès le 23 septembre.
Grégoire Pousset crée un univers où les objets ont pris le pouvoir. Bien que faites de rebut, ses machines semblent tout droit sortir d’une chaîne de montage. "V. Marchand de Vins" l'accueille dans sa cathédrale de verre dès le 23 septembre.
Que fait-on des objets neufs devenus vieux? Pourquoi ces objets abandonnés disparaissent? Objets abandonnés qui fascinent l’artiste, survivent et reprennent du sens à travers ses sculptures. A travers la lumière qui clignote, dont le spectateur peut faire varier l’intensité, et les moteurs qui font bouger l’ensemble, la machine prend vie. «Rien n’est gratuit, il n’y a pas d’artifice, pas de décoration, chaque bouton a une fonction, même si l’objet final n’en a pas».
Grégoire Pousset cherche à comprendre comment dans la société de consommation, l’objet a progressivement conquis son autonomie et comment l’homme est devenu spectateur de ses propres objets. Il interroge le rapport à l’objet, sa représentation, sa réalité, tout ce qui est fantasmé autour de l’objet. L’objet a toujours une fonction précise. Le sculpteur la remet en cause. A sa manière, il questionne le culte de l’objet neuf produit par une société de consommation et interpelle le spectateur sur sa propre histoire.
Le rêve de Grégoire Pousset? « Un ballet de machines, un théâtre où chaque objet divaguerait dans une fonction suffisamment floue pour laisser intervenir le hasard ».
Vous pourrez retrouver les sculptures de Grégoire Pousset chez Etat d’âme, 12, rue En-Gondeau à Montpellier, dans le cadre du festival "Art St Roch" dès le 1er octobre et jusqu'au 14 novembre 2009 ou sur son blog :
contact : 06.75.35.74.46



