Il y a les lois de la nature et il y a les lois de l’apesanteur.
Hugo Ruales Hualca, débarquant de l’Equateur, emporte avec lui, ce monde sans gravité.
Laissez-vous mettre sur orbite, avec des vaches dans le ciel et des arbres dans les étoiles.
Vous verrez qu’il en est de ces lois, comme celles de la profondeur.
Laissez-vous transporter par la farandole des amants, et vous sentirez le tourbillon vertigineux qui vous ramène à l’enfant.
Celui qui, à plat ventre, découvrait avec fascination, la cinématographie de la bande dessinée.
Laissez-vous enivrer par ces bouteilles qui tiennent en équilibre sur le fil du temps.
Vous verrez qu’entre les lumières blanches et noires, l’ombre du gris révèle l’espace des couleurs.
Laissez-vous plonger au fond de la boite à trésor, d’où jaillit le pantin à ressort.
D’où sortent les personnages ? Des tableaux d’Hugo Ruales Hualca, ou de notre imaginaire ?
Peu importe, ils racontent que le familier est toujours un peu étrange et ils chuchotent à l’oreille de ceux qui écoutent : « C’est parce que l’étranger fait partie de la famille »



