(...) Poétique de l’interface La série Microloft propose des univers indéfinissables, aquatiques ou d’anticipation, des architectures visionnaires qui pourraient être perçues depuis un sous-marin, une salle d’attente d’aéroport ou une navette spatiale. Mais cela pourrait être aussi un parking phosphorescent, la piscine d’un film noir, une vue urbaine, nocturne, périphérique… Certes une désolation habite ces cadres, mais une lumière — aurore qui point ou horizon blanchâtre — l’excède en tout pour embarquer le spectateur dans une aventure chromatique hors norme qui, par ailleurs, suggère un effet-cinéma stupéfiant. Plastique, l’imaginaire fonctionne… En suspens, il est vrai, en attente, dans un potentiel, mais tout de même, intensément présente, il y a une vie mentale dans ses images arrêtées, une vie telle que les images la rendent possible : déceptive et en relief. Car tout cela n’est qu’illusion. Contact mail
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