« Depuis longtemps, je me suis inventé des gens ; depuis peu, ils se sont rapprochés de moi. »
C’est du noir acrylique déposé sur sa toile que se révèlent alors tous ces visages dont les regards s’accrochent à nos regards et nous chuchotent les méandres de leurs existences.
Quand Martine Fey s’accroche au pinceau, il n’y a plus d’échelle et l’artiste part à la recherche de la couleur ultime en déroulant son fil entre la ligne noire et la distance floue.



